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L'autre soir, on a parlé de toi. Si tu savais comme j'ai mal. Penser que je ne peux rien faire pour t'aider me détruit. Oui, je sais, il y a pire. Mais toutes ces images m'ont marquées à vie. Pourtant c'était facile, avant. On était gosses et on passait nos journées à rire, à s'inventer des histoires. Je n'ai pas compris à ce moment-là ce qui a changé. Un peu plus tard, c'était clair, enfin. On parle toujours de toi. Où es-tu. Comment vas-tu. Est-ce que tu t'en sors. Est-ce que tu sais. Non. Sûrement pas. Les souvenirs me crèvent le coeur. Comment est-il possible que le sort s'acharne. On ne saura jamais. On parle toujours de toi. Des tonnes de questions. Quelques solutions possibles. Beaucoup d'inquiétude. Beaucoup d'amour. Le bonheur a voulu t'abandonner depuis longtemps. Pas nous. Pas nous. On est là. Et puis. On est loin. On ne peut rien. On t'aime. Tu te dois de lire l'espoir dans nos yeux. L'espoir.
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"Ca me fait trop rire quand je regarde ton Ipod, parce que desfois t'as quand même trop des chansons de merde"
Zaza, s'adressant à moi, à Peyrehorade, pendant les fêtes, sous la tente, sur le terrain, à coté de la piscine, où se déroulait la compétition de Mattou.
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Je te vois trop souvent dans la rue putain. Trop de garçons aux cheveux noirs, le teint bronzé, les yeux sombres, trop de garçons qui te ressemblent. Je ne peux pas m'empêcher de les dévisager, d'avoir ce petit moment de joie, très furtif, qui passe de suite, qui laisse place à la déception. Je ne peux pas m'empêcher de lever la tête lorsque j'entends ton nom. Je ne peux pas m'empêcher d'en vouloir à ceux qui le portent. Je te vois trop souvent. Dans la rue. Dans les couloirs. Quelle idiote. Quelle bêtise. Ce n'est pas toi, évidemment. Ce n'est pas toi. Parfois j'aimerais juste oublier ton visage. Pour ne plus croire te reconnaître. Oublier ton visage.
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Bisous. Gros Bisous. Va chier.
Tout dépend de qui tu es :)